23 mars 2009
« [...] le propre du visible est d’avoir une doublure d’invisible au sens strict, qu’il rend présent comme une certaine absence.
(Maurice Merleau-Ponty, L'Œil et l'Esprit.) « Il faut ignorer ce que je peins pour l'associer à une symbolique naïve ou savante. D'autre part, ce que je peins n'implique aucune suprématie de l'invisible sur le visible : celui-ci est assez riche pour former...